Lorsque j’ai pris la décision de commémorer dans mon village le 5 juillet 1962, je me suis dit qu’il valait mieux prévenir le Maire de la commune. Je ne savais pas quelle serait son opinion, mais j’étais sure que je le ferai quand même.
J’ai été très surprise quand, après m’avoir entendue, il m’a dit "Oui" tout de suite.
Et puis il m’a avoué n’avoir jamais été informé de ce qui s’était passé le 5 juillet à Oran. Alors, je lui ai montré "l’historique" que le Comité de liaison nous avait fait passer. Il a (...)